Quantcast





Rejoignez la communauté



Où trouver Nordic Magazine ?

Cliquez ici
Régulièrement mise à jour. 

Ils nous soutiennent

image001

 

Capture d’écran 2011-09-22 à 08.10.12

 

Image 1-copie-2

Le massif du Jura

> Les ski-clubs

> Etat des pistes :
le bulletin de l'ENJ 

Contactez-nous

Recherche

« Le ski de fond est vraiment un sport de félés ! Nous en avons eu la confirmation ce week-end avec sans nul doute les courses les plus froides de l'année, et pourtant quand faut y aller faut y aller... » Coralie Ferreux, des Skieurs rousselants et du Team Originhaut, résume d'une phrase la motivation des participants de La Transjurassienne. La pluie n'arrêtant pas le pélerin, le froid Moscou-Paris n'effraie pas le fondeur. Pour cause, ajoute-t-elle, « cela fait des semaines, que dis-je, des mois que j'attends cette date impatiemment avec l'envie comme chaque année de faire une bonne Transju. Mais sur la ligne de départ une autre envie survient, celle de passer la ligne le plus rapidement possible pour se mettre au chaud ! » Elle finira par rallier Mouthe toute seule à la 20e place en 3h18 : « on est loin des 3h que je m'étais fixée ! »

TransBescond.jpgAntonin Bescond (dossard 15) en "chasse-patate" derrière le groupe de tête.

Antonin Bescond raconte à son tour : « -17°C au départ, une forte Bise, toutes les conditions étaient réunies pour rendre cette course déjà sélective, encore plus difficile... » Le skieur du SC Morbier-Bellefontaine qui finira 23e en 2h55, a bravé la bise à deux jusqu'au Pré Poncet, « en chasse patate à quelques dizaines de secondes du groupe de tête, mais sans jamais pouvoir rentrer. » Puis, indique-t-il, il se retrouve dans la descente sur Chaux-Neuve. Une descente qui lui est « fatale. Je me suis gelé les doigts, si bien que j'ai dû m'arrêter deux fois pour me réchauffer. »

Calvaire donc. Un calvaire vécu par tous les concurrents. Extraits du témoignage publié sur la page Facebook de Nordic Magazine par Xavier Thevenard : « Un temps pour le durs, entre Les Rousses et Bois d’Amont, c’était quand même extrême. C’est une Transjurassienne qui restera dans les annales au niveau conditions climatiques. » C’était une vrai Transju, termine-t-il. Il n'a pas déplu à David Barthod que la course flirte avec la légende : « -17 degrés au départ, avec une bise pleine face presque tout du long ! La plus dur des Transju que j'ai pu faire. Malgré tout, avec une super forme ce jour là, je me surprends en inscrivant une 126e place sur 2400 participants ! ».

Par nordicmagazine - Publié dans : > Transjurassienne
Mardi 14 février 2012 2 14 /02 /Fév /2012 06:38

Réagissez ! Partagez vos émotions avec la communauté Nordic Magazine !
Retour à l'accueil

Commentaires

Aucun commentaire pour cet article

Réagissez ! Partagez vos émotions avec la communauté Nordic Magazine !
Voir les 0 commentaires
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés